Nous vivons des temps ou la communion fraternelle avec nos frères et soeurs devient presque impossible. Chacun se tiens dans son coin. Soit c'est par tribulation, ou soit c'est par parti. Je pense que c'est le moment de mettre fin à nos différences et de commencer à établir la Parole de Dieu entre nous. Sinon l'ennemis saura nous diviser encore plus et nous nourrir de son poison qui est le mensonge.
Il est temps de préparer l'Épouse à l'encontre de son Époux. Il faut que les disciples se prépare à sa venu. Au lieu de diminuer dans notre vie spirituelle, nous devons progresser et aller de l'avant. Ne perdons pas de temps mais gagnons le, le Seigneur est avec nous.
Pendant que chacun se déchire par conviction personnel, et d'autres se soumette aux hommes pour avoir enfin la paix. Nous voulons établir la Doctrine de Christ, celle que les Apôtres nous on laissé. Afin d'établir la vérité dans les coeurs des disciples, mais aussi entre nous. De pouvoir être enseigné et guidé dans les Écritures. Il est temps de reprendre notre place au sein du corps du Christ. Nous avons tous notre place et notre service à apporter au corps. Nous devons pas rester dans notre coin et nous laisser refroidir, sinon le découragement et la tristesse nous vaincra. Le Seigneur nous appelé à la victoire et à la garder. Nous sommes des témoins de la grâce, vivons pleinement cela.
Il n'est pas toujours facile de transmettre la pensée de Dieu, et encore moins de partager cette vision que Dieu nous a laissé. Nous devons paître le troupeau, et ne plus le laisser au plaisir des loups qui veulent le perdre. Aujourd'hui le combat est réengagé, mais il n'est pas le notre, mais celui de Dieu. Chacun à sa part de responsabilité et sa tâche à accomplir. Le corps ne pourra pas fonctionner si nous ne sommes pas là où le Seigneur nous le demande. La place n'est plus à la chair mais à l'Esprit. Mettant de côté nos différences et engageant nous dans l'oeuvres de Dieu. Nous avons un choix à faire, faisant le maintenant. Ne nous laissons pas guider par la chair et ses envies. Libérons nous et soyons libre.
À vous de savoir si vous voulez faire parti de l'Église ou de l'esclave. Je ne parle pas de dénominations ou de mouvements, mais d'être sous la loi ou la grâce. Aujourd'hui le mensonge a envahi les coeurs et les assemblées, cela est devenu une confusion. Seul les Écritures Saintes peuvent nous éclairer et nous aider à nous guider dans ces ténèbres. Mais avant il faut faire le choix. Être libre ou rester esclave.
Le plus grand combat que l'Église à dû affronter tout au long de son existence, n'est pas vraiment extérieur, mais intérieur. Ses ennemis sont dans ses portes et non à l'extérieur. Se sont ceux qui se disent souvent berger qui son nos prédateur. Sachant nous preserver de ses loups et nous garder de leurs doctrine. Ils enseigne un autre évangile, celui de la domination. L'évangile de la loi et des oeuvres.
Autrefois aux temps des Apôtres, et surtout celui de Paul, le combat était entre ceux qui voulaient vivre selon la Grâce, et ceux selon la loi. Quand nous lisons les Actes cela ne nous saute pas au yeux, mais si nous étudions les conflits qu'il y avait entre l'Église de Jérusalem et celle d'Antioche, ou entre Paul et certains hommes, alors nous comprenons mieux.
Ce qui souligne cette différence c'est que ces deux Églises n'annonçaient pas le même Évangile. Dans l'Église de Jérusalem les disciples croyaient qu'il fallait être circoncis pour être sauvé, alors qu'à Antioche, il vivait par la grâce.
Or, quelques personnes venues de Judée, enseignaient les frères, en disant: Si vous n'êtes circoncis selon l'usage de Moïse, vous ne pouvez être sauvés...
Mais quelques-uns de la secte des Pharisiens, qui avaient cru, se levèrent, en disant qu'il fallait circoncire les Gentils, et leur ordonner de garder la loi de Moïse.
Même après que le concile de Jérusalem se soit rassemblé pour régler ce problème, il n'a pas vraiment été résolu. Les Juifs de Jérusalem ne se sentaient pas concernés. La réponse de Jacques ne les concernait pas.
Et après qu'ils eurent cessé de parler, Jacques prit la parole, et dit : Hommes frères, écoutez-moi.
Simon a raconté comment Dieu a commencé de choisir parmi les Gentils un peuple consacré à son nom ;
Et avec cela s'accordent les paroles des prophètes, selon qu'il est écrit :
Après cela, je reviendrai, et je rebâtirai le tabernacle de David, qui est tombé ; et je réparerai ses ruines, et je le redresserai ;
Afin que le reste des hommes, et toutes les nations sur lesquelles mon nom est invoqué, cherchent le Seigneur ; ainsi dit le Seigneur, qui a fait toutes ces choses.
Toutes les oeuvres de Dieu lui sont connues de toute éternité.
C'est pourquoi j'estime qu'il ne faut point inquiéter ceux des Gentils qui se convertissent à Dieu;
Mais leur écrire de s'abstenir des souillures des idoles, de la fornication, des animaux étouffés et du sang.
Car depuis plusieurs siècles, il y a dans chaque ville, des gens qui prêchent Moïse dans les synagogues, où on le lit tous les jours de sabbat.
Ces paroles ne répondent pas au problème, elles l'accentuent le rendent plus grand. La question était sur la circoncision et non pas, "
des souillures des idoles, de la fornication, des animaux étouffés et du sang". Et de plus il ne s'est pas senti concerné par ce problème qui touchait le centre même de la grâce. "
C'est pourquoi j'estime qu'il ne faut point inquiéter ceux des Gentils qui se convertissent à Dieu". Et continu à maintenir leurs position concernant la loi. "
Car depuis plusieurs siècles, il y a dans chaque ville, des gens qui prêchent Moïse dans les synagogues, où on le lit tous les jours de sabbat". Le résultat a été une séparation entre ces deux Églises.
On pourrait ce poser la question aujourd'hui, de savoir si le problème a été solutionné, ou de savoir qui a eu le dessus. Il n'est pas utile de vous dire que la grâce n'a pas plié le genoux devant la loi, et que la loi de même n'a pas voulu céder. Ils y a ceux qui ont vécu par la grâce et ceux qui ont fait des compromis en revenant à la loi. La question n'est pas sur la personne de Jésus ni du salut en son nom. Mais de savoir si le salut qu'il nous a offert est suffisant, ou s'il nous faut encore être justifiés par les oeuvres de la loi, être circoncis et mériter par nos effort cette grâce.
Vivre par la foi en Jésus ou vivre par la loi, c'est un combat entre l'Esprit et la chair. C'est ce combat que Paul menait. L'Église libre contre l'Église esclave.
Mais est-ce que cela a disparut de notre temps ?
Ou le combat continu-t-il ?
Ce n'est pas la peine de pointer certains mouvements ou sectes comme le mouvement catholique ou autres dénominations s'écartant des Écritures comme l'espace entre les planètes. Mais cela est plus subtile et plus pernicieux. C'est plutôt ceux qui se disent être proche des Écritures, et dont la vérité s'y rapproche. C'est eux qu'il faut examiner. Quand nous voyons certains nous ne pouvons que les louer, à les voir vivre. Mais dès que la partie adverse arrive, nous sommes obligés d'examiner certains points, qui à la lumière des Écritures perdent de leur clarté.
Qu'est ce qui différencie l'Église libre de l'esclave ?
Quel point caractérise la grâce ?
Qu'est-ce qui est fondamental dans la loi ?
Si vous n'avez pas réfléchi à ces questions, je penses que le temps de se les poser et d'y trouver les réponses est urgent, car la réponse déterminera de savoir si vous- même vous ne vous êtes pas écartés, comme dit Paul, du véritable Évangile. Et de là, répondre à bien des questions que certains n'osent pas donner réponse, par motif de conscience, car ils disent qu'il ne faut pas juger.
Je ne suis pas juge moi-même, alors n'ayez aucune crainte concernant ce genre de conscience, mais aimant la vérité, je parlerais pour que chacun puisse savoir et de ne plus être dans l'erreur. Ma conscience à moi c'est de dire la vérité, afin que les menteurs puissent se taire.
Votre titre ou votre dénomination ne vous sauvera pas. Ce ne sont pas vos conducteurs spirituel qui vous mèneront dans la vérité, mais l'Esprit de Dieu. Il s ne sont là que pour vous apporter la Parole de Dieu. C'est à vous de vérifier si cela est conforme à ce qui est écrit.
Il est temps de faire un choix, et vite.
Or ces choses doivent être entendues par allégorie: car ce sont les deux alliances; l'une du mont de Sinaï, qui ne produit que des esclaves, et c'est Agar.
Car ce nom d'Agar veut dire Sinaï; qui est une montagne en Arabie, et correspondante à la Jérusalem de maintenant, laquelle sert avec ses enfants.
Mais la Jérusalem d'en haut est la femme libre, et c'est la mère de nous tous.
Je n'anéantis point la grâce de Dieu: car si la justice est par la Loi, Christ est donc mort inutilement.
Christ devient inutile à l'égard de vous tous qui voulez être justifiés par la Loi ; et vous êtes déchus de la grâce.
La Circoncision n'est rien, et le prépuce aussi n'est rien, mais l'observation des commandements de Dieu.
Car en Jésus-Christ ni la Circoncision, ni le prépuce n'ont aucune efficace, mais la nouvelle créature.
C'est Christ qui en est le Chef (tête) et le Seigneur.
Christ est mon Maître et c'est lui qui me guide sur le chemin. Il m'a rendu libre et je ne dois pas me mettre sous le joug et l'autorité des hommes. J'appartiens à Christ et non aux hommes. Christ nous a donné des frères qu'il a appelés au Ministère pour nous apporter l'enseignement pour notre vie de chaque jour. Il nous a appris à faire la différence entre un bon et fidèle serviteur d'un loup ravisseur qui ne vient que pour profiter de nous et se glorifier dans notre chair. Christ nous rend libre mais les hommes nous asservissent dans les chaînes de la loi, pour se glorifier dans notre chaire. Le corps de Christ est dispersé dans ce monde comme des lumières qui brillent et qui lui obéissent, pas des esclaves dans des immenses bâtiments et qui obéissent aux hommes, et qui dépendent d'eux. Christ est mon chef et mon frère est mon semblable.
C'est lui qui dirige ses membres (disciples) et les mène où il veut.
Ce dernier point est très important, car aujourd'hui les assemblées fourmillent de chefs et dirigeants qui veulent conduire le peuple au lieu de laisser Dieu le faire. Tout doit être sous leur contrôle et tout ce qui se fait doit être selon leurs désirs et délimité par eux. Des disciples conduits par Dieu deviennent rares.
Même Paul ne commandait pas sur les Églises qu'il avait établies avec ses compagnons. Il ne faisait que les soutenir et les encourager à rester dans la grâce de Dieu. Paul avait compris que c'était le corps de Christ et qu'il n'était qu'un serviteur dans cette oeuvre, un maillon. Son souci c'était qu'il marche dans la foi et se préserves des souillures du monde. Que chacun puisse s'aimer d'un amour sincère. Le reste appartenait au Seigneur. Même dans les conflits ou problèmes il ne prenait pas autorité sur eux comme si c'était lui le chef. Il ne les commandait pas, il les exhortait et leur donnait la bonne marche à suivre. Ils avaient leur propre liberté de choix et de décision. Paul savait que chaque membre était à la place que le Seigneur voulait, comme un corps sain qui fonctionne correctement. Chacun était responsable et savait où était sa place. Cela se faisait dans la paix et la joie.
Les disciples étaient des hommes et des femmes libres et heureux de servir le Maître. Ils ne se sentaient pas forcés ou frustrés dans ce qu'ils faisaient, mais libres et heureux de l'être. Paul avait compris cela, il faisait confiance à Dieu. Que le corps soit contrôlé par la tête (Christ) et non par les hommes et leurs organisation charnelle. Dieu ne peut confier son Église à un homme, car il finira par être le centre de celle-ci et il sera vénéré. L'Épouse appartient à l'Époux, le corps appartient à Christ.
Si Dieu nous a donné sa confiance, qui sommes-nous pour dire que tel frère n'est pas digne de confiance? Je ne parle pas de problème de péché, mais de laisser un frère ou une soeur faire ce que le Seigneur lui a confié, sans avoir à mettre notre nez dans tout ce qui se fait. Aujourd'hui rien ne se fait dans ses milieux religieux sans l'approbation des conducteurs. Ils sont devenus des patrons. C'est Christ le chef, et tant que nous n'auront pas compris cela, nous ne comprendront jamais l'oeuvre du Seigneur, et comment fonctionne l'Église qui est son corps. À dire vrai certains sont des loups qui exploitent le troupeau pour sa graisse et sa laine. Et leur pensée n'est pas pure, mais corrompue par cette vielle nature.
Responsabiliser chacun dans l'oeuvre de Dieu, et veiller sur le troupeau. C'est surtout cela qui caractérise l'Église libre. LA LIBERTÉ ET L'HARMONIE ENTRE TOUS LES MEMBRES. Dieu ne nous a pas donné des chefs, mais des frères et soeurs. Il ne nous a pas donné des rois pour commander sur nous, mais des serviteurs pour veiller sur nos âmes.
C'est la liberté qui règne dans le corps et non la force.
Quand des membres se retrouvent pour partager un moment ensemble, c'est dans la liberté que cela se passe, et sous le regard de Dieu.
Et tous les jours ils persévéraient tous d'un accord dans le Temple; et rompant le pain de maison en maison, ils prenaient leur repas avec joie et avec simplicité de coeur.
Les disciples autrefois étaient simples quand ils se retrouvaient. Ils savaient se retrouver pour prier et pratiquer la communion fraternelle. Ils savaient être respectueux et obéissant dans les choses de Dieu, parce qu'ils était enseignés dans la vérité. Quand ils se retrouvaient pour écouter une exhortation ou un enseignement, cela se faisait simplement. Chacun était libre et personne ne prenait autorité sur les autres. Comme une famille ils s'aimaient et s'encourageaient. Cela ce passait dans les maison.
Saluez aussi l'Église qui est dans leur maison. Saluez Épaïnète, mon bien-aimé, et qui le premier de l'Achaïe s'est converti à Christ.
Les Églises d'Asie vous saluent. Aquilas et Priscille, avec l'Église qui est dans leur maison, vous saluent bien en notre Seigneur.
Et à notre bien-aimé Apphie, et à Archippe, notre compagnon d'armes, et à l'Église qui est dans ta maison.
Aujourd'hui les disciples sont dirigés par les hommes, de gré ou de force. Dans le cas où ils ne se soumettent pas, ils les mettent de côté ou les chassent.
J'ai écrit à l'Église; mais Diotrèphe, qui aime à être le premier parmi eux, ne nous reçoit point.
C'est pourquoi, si je viens, je lui rappellerai les oeuvres qu'il fait, en tenant des discours malins contre nous, et que, ne se contentant pas de cela, il ne reçoit pas lui-même les frères, mais empêche ceux qui veulent le faire, et les chasse de l'Église.
Bien-aimé, imite non le mal, mais le bien. Celui qui fait le bien, est de Dieu; mais celui qui fait le mal, n'a point vu Dieu.
Si vous osez prier chez vous avec des frères et soeurs sans l'autorisation du "pasteur" vous êtes mal vu et vous finissez par être mis sur la touche. Car il faut qu'il soit présent pour que vous puissiez vous réunir. Son comportement prouve qu'il a pris la place du Maître, car Jésus à dit :
Car où il y a deux ou trois personnes assemblées en mon nom, je suis là au milieu d'elles.
Ceux qui ne veulent pas se soumettre à leur volonté sont culpabilisés. Ils tordent les Écritures à leurs profits. On leurs met des jougs et des fardeaux pesant, ainsi ils sont sous contrôle et reste prisonniers.
Et Jésus dit: Malheur aussi à vous, docteurs de la loi, parce que vous chargez les hommes de fardeaux qu'ils ne peuvent porter, et vous-mêmes n'y touchez pas du doigt.
L'oeuvre de la loi n'apporte rien de bon dans une vie. Être justifié par ses propres oeuvres n'est qu'illusoire et mensonge. C'est la grâce de Dieu qui fait de nous des nouvelles créatures, la foi en Jésus Christ. Aujourd'hui certains donnent une apparence de piété, mais leurs œuvres et leurs vies montrent qu'il sont encore sous la loi. Ils profitent de la faiblesses des faibles pour leurs soutirer leurs biens, en disant que c'est le Seigneur qui le veux ainsi.
S. Barreira